| Mon récit du voyage/ Mes impressions |
Page 1 sur 3 Lorsque l’on arrive en Norvège par les airs, les premières choses que l’on voit à travers le hublot sont des petites maisons en bois rouge et des forêts de sapins à perte de vue. L’aéroport Gardermoen se situe à 50 km au nord d’Oslo. J’ai posé mes pieds sur le sol norvégien dimanche 31 août à 14h55. Périple Norvégien : Ma première étape est la capitale Oslo (530 000 habitants), une capitale à taille humaine. Le temps est un peu gris et il doit faire 12 ou 13 degrés. Oslo est une ville où on se sent bien, on n’a pas vraiment l’impression d’être dans une capitale : beaucoup de verdures, de terrases, le port et le fjord d’Oslo. Quand on se trouve sur la péninsule de Bygdøy, on se croirait même à la campagne et pourtant à 10min seulement du centre ville.
Après Oslo, je décide de partir en direction des fjords. Pour cela, je prends le train pour Flåm en passant par Finse, le point culminant de la ligne Oslo-Bergen, 1222m d’altitude. Arrivée à Finse, la température chute subitement. Les sommets des montagnes sont couverts de neiges éternelles.
Il y a un changement de train à la gare de Myrdal (867m d’altitude) pour prendre le Flamsbana. Le Flamsbana est un petit train qui est capable de descendre 850m de dénivelé en 50 minutes. Au cours de la descente, le train s’arrète pour permettre d’aller voir de plus près une magnifique cascade (voir photo Myrdal Flåm – La Cascade).
Flåm est un petit village d’environ 200 habitants au pied du fjord d’Aurland. J’ai décidé d’y passer la nuit. Ainsi, une fois la quasi-totalité des gens repartis par le bateau ou le train, je peux goûter à la tranquilité du petit village. Le temps est au crachin norvégien et il doit faire 12 degrés. Ca ne m’empêche pas de parcourir les sentiers de randonnée et d’aller à la découverte de la vallée. Il n’y a pas un bruit : pas de voiture, pas de vague sur l’eau, personne aux alentours. Ce silence est impressionnant. Devant moi, de hautes et grosses montagnes aux sommets arrondis qui ont les pieds dans l’eau : le fjord d’Aurland. Je suis impressionnée par la beauté, la quiétude et la magnificence du paysage.
Le landemain, le soleil est au rendez-vous et je quitte Flåm en prenant le bateau. Un bateau assure la liaison entre Flåm, Aurland et Gudvangen en passant par le fjord d’Aurland et le fjord de Naerøy (classé à l’Unesco). Certains villages au bord du fjord ne sont pas accessibles par la route, le fjord est leur seul moyen de communication.
Selon la luminosité, le fjord peut montrer différents visages. Acceuillant avec le soleil, il peut se transformer en un paysage hostille très sombre sous des nuages épais.
Une fois arrivée à Gudvangen, j’ai pris un car pour me rendre à Voss. Le car emprunte une route vertigineuse toute en lacets qui passe dans les gorges de Stalheimskleive (voir photo). Paysage grandiose garantit !
Je passe la nuit à Voss, petite ville très agréable au bord d’un lac (Vangsvatnet). Vous pouvez aussi y rencontrer des trolls à certains coins de rue ou vous retrouver sur une passerelle étroite suspendue pour traverser la rivière Vosso. Deux averses de pluie se sont succédées. La pluie arrive sans prévenir, même quand le ciel est bleu, et elle repart de la même façon en laissant derrière elle un arc en ciel.
Après Voss, je reprends le train direction Moss, une ville qui se situe sur le fjord d’Oslo, un peu plus au sud. La mer est agitée. Les ferries partent et arrivent à une fréquence impressionnante. C’est une véritable autoroute maritime. En quittant Moss le landemain matin, je quitte aussi la Norvège pour arriver sur les terres suèdoises. |
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